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Lean Skipper Cap. Système. Maîtrise.
La grille des 20 points

Chantiers navals de plaisance

Le savoir-faire dans deux têtes, rien d'écrit, un terrain en mode pompier.

Dans le nautisme, presque personne ne forme les chefs d'équipe au management de terrain. Je viens le faire dans votre chantier, 90 jours, sans CAPEX : je forme vos encadrants au poste, je les accompagne sur le terrain, puis je laisse un système d'exploitation pour piloter l'atelier.

  1. Cap.Trente jours pour voir le reste à faire.
  2. Système.On écrit le savoir-faire, on cadence le flux.
  3. Maîtrise.Vos encadrants tiennent la routine seuls.

Faites défiler

Commencer léger

Les vingt points que je vérifie en arrivant sur un chantier

Cinq points par axe : pilotage, personnes, flux, routines. La grille tient sur deux pages, à imprimer et à cocher en faisant le tour de l'atelier. Vous comptez les « oui » et vous savez tout de suite où vous en êtes, sans prendre rendez-vous.

En laissant votre adresse, vous acceptez que Lean Skipper vous écrive au sujet de la grille. Aucune donnée n'est revendue.

Vous préférez un état des lieux chiffré ? Le diagnostic en 6 questions prend trois minutes et vous donne un score tout de suite.

Première page de la grille des vingt points de contrôle Lean Skipper
Deux pages, format A4, à cocher au crayon
Tiago Mance, souriant, en chemise sombre, devant un port de plaisance rempli de bateaux, des tentes blanches au loin.

Lean Skipper est la marque sous laquelle Tiago Mance intervient comme manager de transition, spécialisé dans l'industrialisation des chantiers navals de plaisance. En 90 jours et sans CAPEX, il écrit le savoir-faire des métiers (composite, menuiserie, électricité de bord, mécanique), remet le flux d'assemblage en cadence et forme les encadrants. Il intervient seul, s'appuie sur l'IA et sur l'OS Lean Skipper, son système d'exploitation métier, et produit lui-même les livrables dans l'atelier. La raison sociale est Lean Skipper Formation et Conseil, en France. Tiago Mance dirige aussi Hybdor Marine Power Train, la marque de propulsion électrique et hybride marine d'Espadarte Indústria e Comércio, au Brésil : il applique dans son usine ce qu'il met en place chez ses clients.

Pour qui
Chantiers de plaisance et PME du nautisme, de 5 à 50 M€ de chiffre d'affaires
Durée
90 jours, en trois temps : Cap, Système, Maîtrise
Où
Europe et Amériques
Langues
Français, anglais, portugais. Espagnol et italien avec assistance.
Le problème

Pourquoi les dates glissent

« Mon meilleur stratifieur part à la retraite. La menuisière vient d'accoucher. Le mécanicien est tombé malade. L'électricien vient de démissionner. Et je ne trouve personne. » Ce que j'entends en rendez-vous, condensé en une voix

On cherche à recruter, mais le problème est ailleurs : le savoir-faire est concentré sur quelques personnes, rien n'est écrit, et personne ne pilote le terrain.

  1. 01

    Dépendance

    Le savoir-faire tient dans deux ou trois têtes. Quand l'une d'elles est absente, la cadence tombe.

    Mon stratifieur est parti chez le concurrent. On a perdu trois mois de cadence.
  2. 02

    Rien d'écrit

    Il n'y a ni standard ni mode opératoire, et le reste à faire ne se voit nulle part. Chaque bateau se refait de tête, et le nouveau apprend en regardant.

    Dans deux ans il part, et je n'ai personne pour reprendre.
  3. 03

    Personne ne pilote le terrain

    Le chef d'équipe passe ses journées à dépanner au lieu de piloter. La cadence dépend de qui est là le matin.

    Chaque matin je refais le planning selon qui est là.

Le management de terrain s'apprend. Or il existe très peu de formation et d'accompagnement pour cela dans l'industrie, et presque aucun dans le nautisme. Les méthodes sont connues. Il manque quelqu'un pour venir les mettre en place avec vos encadrants.

La réponse

Clé en main, dans votre atelier

  1. Formervos chefs d'équipe, superviseurs et responsables d'atelier à tenir un standard et un rituel, au poste.
  2. Accompagner90 jours dans l'atelier, jusqu'à ce que la routine tienne sans moi.
  3. Laisser un OSl'OS Lean Skipper, une boîte à outils pour piloter le terrain et industrialiser la production.
« Investir avant de structurer, c'est automatiser le gaspillage. » Tiago Mance, fondateur de Lean Skipper
La méthode

Quatre-vingt-dix jours, trois temps

Je prends en main la production avec vos équipes, jusqu'à ce que le système tourne sans moi, et sans vous.

J0 à J30

Cap

Diagnostic et trajectoire

Avant d'accélérer quoi que ce soit, je pose le diagnostic du chantier et je chiffre les objectifs de livraison.

  • Diagnostic : les goulots, les idées reçues, la trésorerie immobilisée dans les cales.
  • Objectifs : les délais de mise à l'eau, arrêtés en jours avec la direction.
  • Feuille de route : un plan chiffré, sans CAPEX, sur lequel on s'engage devant le comité.

Objectif : sortir du pilotage à vue avec un cap chiffré.

J30 à J60

Système

Le savoir-faire écrit, le flux en cadence

J'installe l'OS Lean Skipper, un système d'exploitation conçu pour la construction navale de plaisance. Il couvre les personnes, les processus et la technologie utile.

  • Chaque tâche décrite en dix dimensions : outils, sécurité, durée, compétence, standard, nomenclature, qualité, mode opératoire, délai, cadencement.
  • Chaque métier standardisé, compétences en matrice ILUO.
  • Le flux : kitting bord de bateau, takt time, reste à faire visible sans ressaisie.

Objectif : ne plus attendre ni pièces ni consignes.

J60 à J90

Maîtrise

Exécution et transmission

Pendant cette phase, je travaille dans l'atelier avec les compagnons, jusqu'à ce que vos encadrants tiennent la routine seuls.

  • Action sur le terrain, poste par poste.
  • Routines visuelles et Gemba quotidiens.
  • Coaching des chefs de chantier et d'atelier.

Objectif : que la cadence tienne quand quelqu'un part.

01 · DécrireChaque tâche est décrite en dix dimensions. On ne pilote une tâche que si tout ce qu'elle demande est écrit.
02 · StandardiserLe savoir-faire d'un compagnon expérimenté devient un mode opératoire visuel, qu'un nouveau peut apprendre.
03 · MesurerLa matrice ILUO dit qui sait quoi, à quel degré, et qui peut former. Une zone tient si chaque tâche critique compte deux personnes autonomes.
04 · TransmettreOn forme sur le poste, pas en salle. La compétence se voit et se vérifie, et le débutant sait dès la première semaine où il apprend et avec qui.

Ce que ça change : un débutant devient autonome sur un poste en quelques semaines plutôt qu'en années. Le turn-over ne casse plus la cadence, et vous pilotez votre production au lieu de la négocier chaque matin.

Système d'exploitation métier

OS Lean Skipper

C'est un système d'exploitation conçu pour les chantiers navals de plaisance, sans partir d'un ERP générique. Je suis Tiago Mance, et je le fais tourner seul, avec des agents IA.

Un cabinet facture des jours d'audit et laisse un rapport qui décrit une méthode. Il faut ensuite quelqu'un pour l'appliquer. Dans un chantier au carnet plein, personne n'est disponible pour ça : les deux ou trois têtes qui savent sont déjà prises par la production.

Je travaille en « high individual contributor » : j'interviens seul et je produis moi-même les livrables, au lieu de coordonner une équipe. L'OS tient le plan de mission, les standards en cours d'écriture et le reste à faire de chaque poste. Les agents se chargent de ce qui se répète, comme la mise en forme des gammes ou le suivi des écarts entre deux passages dans l'atelier. L'IA fait le travail de bureau ; moi, je reste sur le terrain et je garde les décisions.

J'appelle cela le Service as a Software : le chantier paie pour un résultat et n'a aucun logiciel à faire vivre. À J90, il garde ses standards, son reste à faire et ses routines, et ils tournent sans moi. Un projet et un accompagnement de 90 jours à partir de 2 450 € HT, sans CAPEX.

Une maquette de démonstration montre l'OS de près : le tableau ticket des opérateurs, la vue téléphone, le magasin et ce que le système déduit tout seul.

Voir la démo de l'OS
Pour qui

Je ne travaille pas avec tout le monde

Si ce n'est pas pour vous, autant le savoir tout de suite.

C'est pour vous si

  • Vous construisez des bateaux, ou vous fournissez ceux qui en construisent.
  • Votre chiffre d'affaires est compris entre 5 et 50 M€ et progresse de plus de 10 % par an.
  • Votre carnet est plein et vos dates glissent quand même.
  • Un ou deux hommes-clés portent le savoir-faire, et vous le savez.
  • Vous voulez un retour visible en moins d'un an plutôt qu'une étude.

Ce n'est pas pour vous si

  • Vous cherchez un rapport à présenter, sans intention de changer l'atelier.
  • Vous avez déjà une direction excellence opérationnelle interne.
  • Votre carnet est vide : le problème est commercial avant d'être industriel.
  • Vous voulez que l'intervenant reste indéfiniment.
Les preuves

Ce que disent ceux qui ont travaillé avec moi

Un constructeur client d'abord, puis six recommandations publiques, que je cite mot pour mot.

HanseYachts AG Greifswald, Allemagne · Łozienica, Pologne
« Thanks to your input, we'll have now a few "To-Dos", looking forward to seeing them turn into reality. Our Managing Director liked your results and suggestions. » Alexander Busher, Lean Manager, HanseYachts AG

Grâce à vos apports, nous avons maintenant quelques actions à mener, et nous avons hâte de les voir devenir réalité. Notre directeur général a apprécié vos résultats et vos recommandations.

Diagnostic de maturité industrielle et chantier kaizen sur les deux sites, avec Daniel Kuhn, Head of Industrial Engineering. HanseYachts se présente comme le deuxième constructeur mondial de voiliers.

« Tiago dispose de très bonnes compétences en Lean Manufacturing et sait particulièrement bien transmettre et expliquer les concepts et outils du Lean. Il fait preuve de pédagogie et de pragmatisme, ce qui facilite leur compréhension et leur appropriation par les équipes. Sa capacité à relier les principes Lean aux problématiques concrètes du terrain constitue un réel atout. »
Nicolas De OliveiraResponsable de production, Republic Technologies France
« J'ai eu la chance de collaborer avec Tiago dans le cadre de formations Lean Management lorsque j'étais DRH chez Righini. Au-delà de son expertise, j'ai particulièrement apprécié sa curiosité, sa compréhension fine des enjeux business et sa capacité à ouvrir les perspectives. »
Lauriane GonzalezDRH, alors chez Righini
« Garante cada projeto seja único e não apenas uma lista de tarefas a serem cumpridas, mas uma jornada estruturada rumo ao sucesso. Você é uma referência para mim. »

Il fait de chaque projet un parcours structuré vers le résultat, pas une liste de tâches à cocher. Vous êtes une référence pour moi.

Leandro Küster WolffDirecteur national amélioration continue et formation, Castel Groupe Angola
« Aprendi muito com o Tiago quando trabalhei com ele na implantação do lean manufacturing em um estaleiro de lanchas de grande porte. Tiago é um profundo conhecedor de todas as ferramentas da gestão industrial estratégica para maximizar a produtividade e reduzir as perdas. »

J'ai beaucoup appris avec Tiago quand j'ai travaillé avec lui à la mise en place du lean manufacturing dans un chantier de grandes vedettes à moteur. Tiago connaît en profondeur tous les outils de la gestion industrielle stratégique pour maximiser la productivité et réduire les pertes.

André Felipe Gomes de AndradeManager maintenance, production et ingénierie, TPM et Lean Manufacturing ; il rapportait à Tiago
« Au delà d'être déjà un grand professionnel de la construction de bateaux de plaisance, Tiago apporte ses qualités humaines uniques faites d'enthousiasme, d'intégrité, d'adaptation et de confiance en l'avenir qui lui permettent de conduire des projets de transformation difficiles avec une sensibilité et un sens du contact qui lui permettent d'entraîner les équipes vers des challenges ambitieux. »
Loïc GélébartConsultant
« Tiago is a very competent person, it was a pleasure to work with him on the same project. His lean culture and analytical mind are fascinating. Beyond his hard skills, he is an inspiring leader with very good interpersonal skills who knows how to lead a project team to achieve ambitious objectives. »

Tiago est quelqu'un de très compétent, ce fut un plaisir de travailler avec lui sur le même projet. Sa culture lean et son esprit d'analyse sont fascinants. Au-delà de ses compétences techniques, c'est un leader inspirant, doté d'un excellent relationnel, qui sait mener une équipe projet vers des objectifs ambitieux.

Houssam ElamriDirecteur de production, Smurfit Westrock ; il rapportait à Tiago

Recommandations publiées sur le profil LinkedIn de Tiago Mance.

Vingt ans dans le nautismeDont l'ouverture d'une usine au Brésil et une opération de M&A au Portugal
Dix paysFrance, Brésil, Pologne, Allemagne, Italie, Portugal, États-Unis, Irlande, Estonie, Finlande
Hybdor Marine Power TrainFondateur et CEO d'Espadarte, propulsion électrique et hybride marine
FormateurYellow Belt et Green Belt, INEMA Albi, IAE
AuteurLe Protocole du Leader, une méthode structurée inspirée du Lean
Le diagnostic en six questions

Où en est votre chantier ?

Ça prend trois minutes, et le score s'affiche tout de suite, avant qu'on vous demande quoi que ce soit. Ensuite, vous pouvez recevoir par email le score et la première action à engager, avec un lien pour réserver 45 minutes si vous voulez en parler.

  1. 01 Vous répondez aux six questions, sans vous inscrire.
  2. 02 Vous voyez votre score et vos quatre axes, puis vous les gardez par email.
  3. 03 Le message contient le lien pour réserver 45 minutes, au moment qui vous arrange.
Comprendre avant d'acheter

Le Protocole du Leader

Couverture du livre Le Protocole du Leader, de Tiago Mance

J'ai mis la méthode par écrit pour qu'elle puisse servir sans moi. Le premier chapitre est en libre lecture : l'origine de la méthode LAPIS, ce qu'un crayon a fait pendant la course à l'espace, et les fondements du protocole. Le livre complet est accompagné d'un outil de pratique, le GPS LAPIS, dont la démo est ouverte à tous.

Ce que ça coûte

L'ordre de grandeur, tout de suite

Je travaille comme une boutique : chaque mission est chiffrée sur votre chantier, avec un retour sur investissement engagé dans la proposition. Pour vous situer :

Un projet et un accompagnement de 90 jours démarrent à 2 450 € HT.

Le montant final dépend de la taille du chantier et du nombre de zones. La grille des vingt points et le diagnostic en six questions sont gratuits, sans rendez-vous.

Ce qu'on me demande
Qu'est-ce qu'un manager de transition pour un chantier naval ?

Un manager de transition prend la responsabilité opérationnelle de la production pendant une durée fixée, ici 90 jours. Il décide, travaille dans l'atelier et répond du résultat. Là où un consultant remet un rapport, il laisse un chantier qui tourne. Chez vous, c'est moi, Tiago Mance, qui tiens ce rôle.

Que veut dire « sans CAPEX » ?

Pendant la mission, vous n'achetez ni machine, ni bâtiment, ni logiciel lourd. La capacité vient du flux : le savoir-faire écrit, le kitting bord de bateau, le takt time, la matrice ILUO, la chasse aux attentes. Vous récupérez une capacité que vous payez déjà et que vous perdez en déplacements, en recherche de pièces et en reprises.

Vous travaillez avec l'IA : qu'est-ce que ça change pour mon chantier ?

Le pilotage produit des données tous les jours : reste à faire, manquants, aléas, compétences. Mes agents IA les tiennent à jour et préparent les décisions du matin dans l'OS Lean Skipper, mon système d'exploitation métier. Le temps que j'y gagne, je le passe dans l'atelier. Vous n'avez aucun logiciel à acheter ni à administrer. Ce qui se fait en personne ne change pas : le Gemba, le coaching des encadrants, la décision devant le comité.

On a déjà fait du Lean, ça n'a pas tenu. Pourquoi cette fois ?

Un standard ne tient que si quelqu'un l'anime tous les jours. La phase Maîtrise, de J60 à J90, sert à ça : je coache les encadrants dans l'atelier jusqu'à ce qu'ils fassent tourner la routine sans moi.

Nos bateaux sont uniques. Le Lean, c'est pour la série ?

L'OS Lean Skipper part de la tâche, décrite en dix dimensions, et non du bateau. Le takt time cadence l'assemblage, quel que soit le modèle. Un chantier qui produit à l'unité a les mêmes attentes, les mêmes manquants et la même dépendance à ses hommes-clés qu'un chantier de série.

Encore un consultant ?

Je dirige Hybdor Marine Power Train, ma propre marque de propulsion marine, fabriquée par Espadarte au Brésil. J'applique dans mon usine ce que je mets en place chez vous. Et j'ai un intérêt direct à ce que votre chantier grandisse, puisque c'est aussi mon marché.

Il nous faut d'abord investir dans une machine.

Investir avant de structurer, c'est automatiser le gaspillage. Mesurons d'abord la capacité réelle. Si la machine reste nécessaire ensuite, vous l'achèterez pour de bonnes raisons, et elle ne tournera pas à vide.

Intervenez-vous hors de France ?

Oui. J'interviens en Europe et dans les Amériques, en français, en anglais et en portugais ; en espagnol et en italien avec assistance. Parmi mes missions récentes, il y a un chantier en Allemagne et en Pologne.

Journal de bord

Le point hebdomadaire

Chaque semaine, je raconte un goulot vu sur le terrain, ce qu'on a fait et ce que ça a donné. Je n'y mets ni théorie ni publicité.

S'abonner sur LinkedIn

L'abonnement se fait en un clic sur LinkedIn, sans laisser votre email.

Poste par poste

Ce qui se passe sur chacun des dix postes

Pour chaque poste, ce que font l'OS, le responsable et moi. Faites défiler : le bateau se construit du gel coat à la livraison.

Poste 01 sur 10

Gel coat

L'OS
Met en forme le standard dicté au moule : épaisseur, temps de gel, heure de libération.
Le responsable
Le chef d'équipe fait respecter le standard au poste, à chaque moule.
Tiago
Je le mesure au moule avec le stratifieur, et je forme le chef d'équipe à le tenir.

Prendre le cap

Commencez par ce qui vous engage le moins

La grille se lit en dix minutes et ne demande qu'une adresse. Le diagnostic prend trois minutes et vous donne un score. Le rendez-vous vient après, si vous le voulez. Et si vous préférez écrire d'abord, un message sur LinkedIn suffit : dites-moi où ça coince, et je vous dis franchement si je peux être utile.

Faites défiler : le bateau se construit poste par poste

Deux missions, concrètement

Comment on trouve le levier, et comment on fait tenir le changement

Deux chantiers, que je ne nomme pas. Pour chacun : le besoin tel qu'on me l'a exprimé, ce que j'ai fait, le levier trouvé, et ce qui a fait tenir le changement après mon départ.

Chantier A

Un constructeur de voiliers de série, deux sites de production en Europe

Situation
Deux sites de production dans deux pays, avec une ingénierie industrielle commune et des séries qui tournent.
Problème
Chaque site a sa façon de faire : ce qui est écrit sur l'un tient dans les têtes sur l'autre, et il n'existe pas de mesure commune de leur maturité industrielle.
Implication
La direction arbitre les efforts d'amélioration site par site, au jugé, et les bonnes pratiques d'un site ne passent pas à l'autre.
Besoin exprimé
Un diagnostic de maturité industrielle sur les deux sites, qui débouche sur des actions concrètes plutôt que sur un rapport.
Le déroulé
J'ai mené le diagnostic dans l'atelier de chaque site, avec le responsable de l'ingénierie industrielle : ce qui est écrit, ce qui tient dans les têtes, où le flux casse. Ensuite, nous avons fait un chantier kaizen sur chaque site avec les équipes, sur les écarts relevés.
Le levier
Ramener le diagnostic à une liste courte d'actions, chacune avec un responsable. C'est cette liste que la direction générale a retenue.
La conduite du changement
Les actions sont portées par l'ingénierie industrielle du chantier, et non par moi, parce que c'est elle qui reste après la mission.

Ce que le client en a retenu : une liste courte d'actions à mener, validée par sa direction générale avec les recommandations.

Chantier B

Un chantier de catamarans en France

Situation
Une production à l'unité. Les superviseurs de production tiennent l'atelier, et les bateaux partent au port pour leur finition et leur livraison.
Problème
Le reste à faire de chaque bateau n'est ni écrit ni transmis : il tient dans la tête du superviseur.
Implication
Ce qui reste à finir se découvre au port, et le superviseur ne voit pas d'un coup d'œil ce qu'il a devant lui.
Besoin exprimé
Des superviseurs autonomes pour piloter le reste à faire de chaque bateau, et des bateaux qui partent mieux finis.
Le déroulé
J'ai coaché les superviseurs de production sur le terrain, bateau par bateau. Pour chaque unité, le reste à faire est écrit, tenu à jour par le superviseur et transmis au port avec le bateau.
Le levier
Rendre le reste à faire visible, et le confier à la personne qui tient le tableau tous les jours. Quand on sait ce qui reste à faire sur un bateau, il sort mieux fini.
La conduite du changement
Je n'impose aucun outil d'en haut : le superviseur construit son reste à faire avec moi, jusqu'à être à l'aise seul. Quand je pars, c'est lui qui tient la routine.

Ce que le client en a retenu : chaque bateau sort avec un reste à faire réel, transmis au port, et les bateaux sortent mieux finis ; le superviseur est plus à l'aise et voit ce qu'il a à faire.

Triathlon, sortie de l'eau : Tiago Mance court pieds nus, en bonnet de bain bleu, la berge et une rubalise rouge et blanche derrière lui. À vélo : Tiago Mance roule en casque blanc et lunettes de soleil, le long d'une haie et d'un portail. Course à pied, de loin : Tiago Mance, en tenue orange et jaune, casquette et dossard, court sur un chemin de gravier bordé d'arbres. Course à pied, de près : Tiago Mance court tout sourire, en casquette et lunettes de soleil, le dossard sur sa ceinture porte-bidons.
En dehors du travail

Je prépare un Ironman, et j'y retrouve l'atelier

Un Ironman, c'est un triathlon XXL : 3,8 km de natation, 180 km de vélo et 42,2 km de course à pied, enchaînés le même jour. Pour aller au bout, il faut une vision à long terme et de la discipline : je m'entraîne par petites séances fréquentes, y compris les jours où je n'en ai pas envie.

Une date de mise à l'eau se tient de la même façon. Au rituel du matin, devant le tableau, le chef d'équipe voit qui est là et quelles pièces manquent. Il règle les manquants avant qu'un poste ne s'arrête. Le rituel est court, et c'est la première chose qu'on est tenté de sauter quand on est en retard.

En course, il arrive toujours un moment où ça coince. Je tiens avec ce que j'ai préparé avant. À l'atelier, ça coince certains matins : l'homme-clé est absent, le planning saute. La cadence ne tombe pas si le standard est écrit et si le rituel tourne depuis des semaines. Ce rituel, je l'installe avec vos encadrants, au poste, jusqu'à ce qu'ils l'animent sans moi.

Tiago Mance à la barre d'un bateau à moteur, en chemise blanche et lunettes de soleil, la main sur le volant, devant deux écrans de navigation et les cadrans du tableau de bord.
Un mot sur l'IA

Oui, j'ai construit ce site avec l'IA

Je préfère vous le dire moi-même plutôt que de vous le laisser deviner. Ma préoccupation est de créer de la valeur réelle sur le terrain, avec les gens. Un site web n'en crée aucune pour mes clients : aucun bateau n'est mis à l'eau plus tôt parce que ma page est soignée. Ce genre de travail, j'essaie de l'automatiser au maximum avec l'IA.

Quand on reçoit un graphique fait sous Excel, on le reconnaît à ses couleurs et à sa mise en forme par défaut. On s'y est habitué, et plus personne ne s'en formalise : on regarde si les chiffres sont justes. Je pense qu'il en ira de même avec l'IA. On repère encore sa patte dans un texte ou une image, et dans quelque temps on n'y fera plus attention.

L'IA reste un outil très puissant, mais elle ne remplace pas l'expérience humaine. Elle ne sait pas coacher un chef d'équipe à son poste, ni annoncer un changement aux compagnons. Il faut un humain dans la boucle : quelqu'un sur place, qui connaît l'atelier et qui décide. C'est grâce à l'IA que, pratiquement seul dans mon entreprise, je peux consacrer du temps de qualité à chaque client et créer de la valeur avec lui.